Jeudi 21 septembre 2006
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Hier, c'était le jour de la fête de l'Opinion de l'an CCXIV. Et c'était une des dernière fenêtres de l'hiver pour se couper les cheveux. Vers 23h, je me suis donc lavé les cheveux, peigné avec un des 47 peignes qui trainent sur le lavabo (j'ai un kollok fétichiste des peignes) et je me suis armée de mes ciseaux les plus fins, mes ciseaux de couturière.
Ca fait un sacré nombre d'années que je me coupe les cheveux moi-même. J'ai la chance d'avoir de magnifiques cheveux ondulo-frisouillés, ce qui fait qu'une coupe pas très égale passe quasi inaperçue. J'ai eu une phase cheveux très courts. Y'a même une fois, dans mon premier nappart capitalien, je recevais Shiri-Vegiroine et Trixie-Marebaula. Nous passions une soirée fort agréable au milieu des souris mais ça, c'est une autre histoire. Alors que Trixie-Marebaula s'en était allée à l'aéroport chercher son amant du moment, je m'étais fait une magnifique coupe de cheveux : j'en avais plus beaucoup, avec la nuque bien dégagée. Je tiens à disposition photos compromettantes de cette soirée...
Brefle. Le problème, quand on se coupe le scheveux, c'est de déterminer la bonne longueur. Hier, il ne s'agissait que de couper quelques centimètres, juste assez pour donner envie à mes cheveux de repousser de plus belle. Et quand les cheveux perdent 20 centimètres en passant de l'état mouillé à l'état sec, c'est pas évident. Dans la phase cruciale d'ajustement des longueurs, en coupant millimètre pas millimètre, ça finit par faire beaucoup à la fin.
Mon repère, c'est les seins. Je considère les cheveux comme longs dès lors qu'ils cachent entièrement les seins. Evidemment, ça dépend du volume. De la poitrine, je veux dire. Là, j'ai raté mon coup puisque secs, mes cheveux n'arrivent pas aux tétons.
Par Cleo
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Publié dans : Me, myself and I
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